Parcours - François de Mazières 2026

Né en mai 1960, François de Mazières fait ses études au lycée Hoche puis à Saint Jean de Béthune et entre parallèlement au conservatoire de Versailles.

Diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris et ancien élève de l’ENA, François de Mazières, marié, a un enfant.

Il est sous-préfet à Moulins et à Besançon, puis chef de cabinet du ministre de l’économie de 1993 à 1995 où il est également chargé des questions de décentralisation.

Nommé en 1995 à l’Inspection Générale des Finances, il y effectue plusieurs années d’audit sur des organismes recevant des financements publics. Il est ensuite rapporteur général du Conseil des Impôts, organisme rattaché à la Cour des comptes, chargé du bon emploi de la fiscalité. La même année, il devient adjoint au maire de Versailles, en charge de la culture.

Il crée en 1996 la première édition du Mois Molière et en assure la direction bénévole depuis.

En 1999, il est élu Président de la Fédération Nationale des Collectivités territoriales pour la Culture (FNCC).

En 2000, il devient directeur général de la fondation du patrimoine, fondation d’intérêt général spécialisée dans la préservation du patrimoine de proximité : il met en place le système de souscription pour les petits édifices faisant appel à la générosité publique.

En 2002, il est nommé conseiller pour la culture et la communication du Premier ministre Jean- Pierre Raffarin : il coordonne notamment l’élaboration de la loi sur le mécénat de 2003 ainsi que plusieurs textes relatifs au fonctionnement du secteur culturel et audiovisuel.

Il est nommé en 2004 pour créer la Cité de l’architecture & du patrimoine, qu’il préside jusqu’à son élection comme député en juin 2012. François de Mazières fait de cet établissement un lieu prospectif où sont, notamment, programmées des expositions sur l’habitat écologique, la place de la nature en ville ou encore la question des transports.

En 2007, à l’ouverture de la Cité, Nicolas Sarkozy lance sur ses conseils, la consultation internationale des grands architectes et urbanistes autour de la question du Grand Paris.

En 2008, il est élu maire de Versailles et président de la communauté d’agglomération de Versailles Grand Parc.

En 2009, il est promu chevalier de la Légion d’honneur.

Elu député en 2012 (non-inscrit, apparenté à LR), il siège à la commission des affaires culturelles et de l’éducation, tout en s’impliquant notamment sur la famille, le logement, l’urbanisme et l’aménagement du territoire. Il est à l’origine du tirage exceptionnel du loto à l’occasion des Journées Européennes du patrimoine.

Il est réélu maire de Versailles et président de Versailles Grand Parc en 2014.

En 2017, à la suite de la loi interdisant le cumul des mandats, il choisit de se consacrer à sa ville et de ne pas briguer un second mandat de député.

En 2017, il est désigné commissaire général de la première édition de la biennale d’architecture et de paysage, « Bap ! » par Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France. François de Mazières conçoit cet événement à Versailles autour du thème de la « ville-nature », guidé par l’après COP 21 et la nécessité de réfléchir sur nos modes de vie, et leurs impacts sur notre planète.

Il est promu en 2019 chevalier des Arts et des Lettres.

Il est réélu en 2020 maire de Versailles.

Après le succès de la première édition en 2019, la Bap ! revient trois ans plus tard à Versailles et poursuit sa réflexion, en questionnant la place de la terre et de ses usages dans la ville de demain. De mai à juillet 2022, François de Mazières est, de nouveau, commissaire général, cette fois-ci de la deuxième édition de la biennale d’architecture et de paysage de la Région Île-de-France, qui a pour thème « Terre et villes ». 

En mai 2025, François de Mazières est à nouveau commissaire général de la 3e BAP de la Région Ile-de-France à Versailles. Il publie à cette occasion Pour une ville belle : 10 propositions pour une ville où il fait bon vivre aux éditions Eyrolles. Dans cet essai, il développe une vision de la ville fondée sur la qualité architecturale, la sobriété des matériaux, la place de la nature en milieu urbain et la concertation citoyenne. S’appuyant sur son expérience d’élu local et d’ancien président de la Cité de l’architecture et du patrimoine, il y défend une approche de l’urbanisme à la fois esthétique, durable et respectueuse du patrimoine. Le livre s’inscrit dans le prolongement de son engagement en faveur de la valorisation du cadre de vie et de la culture urbaine.